My name is George

écrire les destins et les œuvres de femmes qui créent

Ne pas exploiter ses talents ; ne pas vivre pleinement, c’est mourir.

George Sand.
La photographe américaine Francesca Woodman, illustration Marina Vandel, D.R.

My name is George reflète ma vie de lectrice et de visiteuse d’expositions. Ces deux pôles ricochent d’une rive à l’autre. Passionnée par les vies, les moments qui les font, les petits riens qui les subliment, j’ai conçu ce cycle d’ateliers d’écriture exclusivement fait pour écrire de la fiction à partir des vies et des œuvres de femmes qui créent.

Chaque atelier de ce cycle est dédié à l’une d’elles. La parole féminine a besoin d’espaces d’expression comme terreau créatif. L’espace offert par My name is George entend décloisonner les frontières entre l’art et la vie, par la pratique de l’écriture. Là, se dépose une parole née d’un b(r)ouillon de mots inscrits et de textes lus.

Dans mes ateliers, je recueille bien des paroles qui, silencieuses dans les textes, qui, chantantes dans les voix, s’accordent dans l’harmonie d’un espace conçu comme lieu de création, d’échange, de partage et de complicité. Avec ce cycle, vous avez la possibilité de contacter votre propre part créative, de renouer avec la part créative d’autres femmes par le biais de l’écriture.

À travers ces portraits de femmes, c’est un éloge de la femme. Les portraits brossés sur des vies inspirantes apportent la matière à l’écriture. Les femmes (se) racontent en écrivant de la fiction. En filigrane, c’est nous-mêmes que nous racontons. Que nous nous émerveillons. Un atelier d’écriture libératoire et jubilatoire, où se construit l’individualité. Les moyens utilisés sont la structure du langage, la construction du texte, qui tisse peu à peu une histoire. Site ressource : https://awarewomenartists.com/

FEMMES créatrices 2024

10h à 18h, 55€/séance. Au 19, avenue de Lespinet à Toulouse + visio.

  • Lundi 1er juillet 2024 | Yayoi Kusama, la madone des pois. Créer enfermée.. La plasticienne aux cheveux orange, au carré d’un tombé parfait, intrigue, séduit, amuse. Qu’est-ce qui fabrique l’œuvre ouvertement obsessionnelle de cette japonaise, née à Matsumoto voilà 95 ans, et qui se définit comme un pois parmi des millions d’autres ?
  • Lundi 8 juillet 2024 | Pour Virginia Woolf, « Mrs. Dalloway » n’est pas que le portrait d’une femme dans la société londonienne. Les retours en arrière et les diffractions du temps sont ici renouvelés. Anglaise jusqu’au bout des mots, elle a renouvelé le genre de la fiction, et, inlassablement, les ramifications de ses innombrables écrits se font jour.
  • Jeudi 29 août 2024 | Pour Virginia Woolf, « Mrs. Dalloway » n’est pas que le portrait d’une femme dans la société londonienne. Les retours en arrière et les diffractions du temps sont ici renouvelés. Anglaise jusqu’au bout des mots, elle a renouvelé le genre de la fiction, et, inlassablement, les ramifications de ses innombrables écrits se font jour (atelier dupliqué).
  • Lundi 2 septembre | Vivian Maier, photographe. À partir de reproductions des photographies de V. Maier et d’extraits choisis du roman de Gaëlle Josse Une femme en contre-jour, éditions Notabilia, 2019.
  • Lundi 30 septembre 2024 | Pour Virginia Woolf, « Mrs. Dalloway » n’est pas que le portrait d’une femme dans la société londonienne. Les retours en arrière et les diffractions du temps sont ici renouvelés. Anglaise jusqu’au bout des mots, elle a renouvelé le genre de la fiction, et, inlassablement, les ramifications de ses innombrables écrits se font jour (atelier dupliqué).
  • Lundi 7 octobre 2024 | Annette Messager, œuvrer, montrer, jouer.
  • Lundi 4 novembre 2024 | Meret Oppenheim, surréaliste, assurément.
  • Lundi 2 décembre 2024 | Tina Modotti, la photographie chevillée au corps.