Poésie

ateliers pour écriture poétique
Ateliers Poésie (lettrage : D.R. Élise Vandel).

~ P O É S I E ~
🌬️ Qui es-tu ?
🗨️ Pour te dire, un acrostiche :
Peau
Orfèvre
Écume
Souffle
Image
Enveloppante
✏️ Pour t’écrire, te parcourir, te manier, te faire mots-matière : les ateliers.

Les ateliers Écrire de la poésie ont lieu en présentiel un lundi par trimestre.

Lundi 12 octobre 2026 | 10h-17h, 60€. Quelle langue pour poétiser la nature, ce qui nous fait environnement ?

Lundi 22 février 2026 | 10h-17h, 60€. Poésies d’Amérique.

  • La langue écrite s’enracine dans des genres, des registres et des techniques. La langue de la narration se distingue de la langue poétique. Ces langues s’enrichissent mutuellement.
  • Lorsque écrire est entré dans ma vie, j’ai commencé à publier de la poésie.

L’image qui s’impose quand je prépare les ateliers est celle d’un établi. Supports textuels, visuels, musicaux parfois pour votre boîte à outils. Acquérir des fondamentaux, connaître les voix, sonnantes et dissonantes, anciennes ou contemporaines : naviguer avec la boussole du savoir est un guide précieux. Pratiquer l’écriture comme on se promène en est un aussi.

Les mots qu’on écrit ne sont pas connus d’avance. Entrer dans la langue plastique de l’écriture poétique. Lire et dire de la poésie sont des pratiques intemporelles et universelles. La scansion et le mouvement sont primordiaux. Ces ateliers sont faits pour vous si vous voulez nouer ou renouer ce contact avec un écho poétique.

BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE
  • Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal, première parution 21 juin 1857, nombreuses rééditions.
  • Richard Brautigan, C’est tout ce que j’ai à déclarer, œuvre poétique complète, édition bilingue, traduit de l’anglais par Thierry Beauchamp, Frédéric Lasaygues et Nicolas Richard, Le Castor Astral, 2016.
  • Richard Brautigan, La vengeance de la pelouse, Christian Bourgois éditeur, 2003 pour la traduction française.
  • Richard Brautigan, Tokyo Montana Express, Christian Bourgois éditeur, 1981 pour la traduction française.
  • Richard Brautigan, Sucre de pastèque, La pêche à la truite en Amérique, Christian Bourgois éditeur, 1973 pour la traduction française.
  • Octavio Paz, Liberté sur parole, traduction Jean-Clarence Lambert et Jean-Claude Masson, dans Œuvres, édition établie, présentée et annotée par Jean-Claude Masson, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 2008, p. 46.
  • Notes de ma cabane de moine, Kamo no Chōmei, trad. Sauveur Candau, prés. Jacqueline Pigeot, éditions Le Bruit du temps, 2010.
  • Le conte de la Princesse Kaguya, 2014. Conte en film d’animation.
  • Cent phrases pour éventails, Paul Claudel, Gallimard.
  • Friches, Bashō, trad. et prés. René Sieffert, éd. Verdier, 2015.
  • Le gourmet solitaire, Jirō Taniguchi et Masuyuki Kuzumi, Bande Dessinée, Casterman.
  • Haikus du temps présent, Mayuzumi Madoka, Picquier poche, 2014.
  • Éloge de l’ombre, Junichirō Tanizaki, René Sieffert, essai, éd. Verdier.
  • L’anniversaire de la salade, Tawara Machi, Haïkus urbains, Picquier poche, 2010.
  • Roland BARTHES, L’empire des signes, Éditions du Seuil, 1970, page 114.
  • Fourmis sans ombre, le livre du haiku, Maurice Coyaud, Phébus, 1978.
  • Notes de chevet, Sei Shōnagon, Gallimard/Unesco, trad. et prés. André Beaujard, 1985.
  • Le dit du Genji, Murasaki Shikibu, René Sieffert, Publications orientalistes de France, 1988.
  • Mono no aware, Jacques Roubaud, 1969, Gallimard.
  • Le livre des Haikus, Jack Kerouac, La Table Ronde, La petite vermillon, 2012, tr. B. Agostini.
  • Les délices de Tokyo, Naomi Kawase, film, 2015.
  • Les villes de papier, Dominique Fortier, éditions ALTO, 192, 2020.
  • La dame blanche, Christian Bobin, Gallimard, 2007.
  • Revue littéraire : Le Matricule des Anges, mai 2022, dossier sur la poétesse d’Amherst.
  • Chambre avec vue sur l’éternité, essai, Claire Malroux, 2020, Gallimard.
  • Poésie et ainsi de suite, émission de Manou Farine, France Culture // https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/poesie-et-ainsi-de-suite/emily-dickinson-habiter-en-possibilite-6275709
  • Lou Doillon, lecture de poèmes d’Emily Dickinson, Maison de la Poésie, Paris, 2020.
  • Emily Dickinson : A Quiet Passion, film de Terence Davies, 2016, 120 minutes.
  • En poussière honorée, traduction Philippe Denis, édition La Ligne d’Ombre, 2013.
  • Car l’adieu, c’est la nuit, Gallimard, collection NRF, édition bilingue, 2007.
  • Emily Dickinson, Poésies complètes, traduction Françoise Delphy, Flammarion, 2020.
  • Autoportrait au roitelet, Correspondance, traduction Patrick Reumaux, éditions Hatier, collection Terre Étrangère, 1990.