Papiers de soi(e)

✒ 1 mercredi matin chaque mois. Quel est le propos de ce cycle ?

📒 Vous avez un projet d’écriture ? Développez-le au fil des séances des Papiers de soi(e). Le socle de ce cycle réside dans une avancée individuelle d’un écrit, mais chaque participant.e suit les consignes données au groupe.

🕯Quelques éclairages :

✔ Lorsque le groupe se retrouve, chaque personne lit la dernière partie du projet qu’elle a en chantier.

✔ Il y a des retours faits sur les textes lus à voix haute.

✔ Il y a ensuite un ou deux temps d’écriture sur place.

✔ Puis, d’un rendez-vous à l’autre, donc d’un mois sur l’autre, je fournis par écrit (envoi fait après l’atelier par un courrier électronique au groupe) des consignes pour que chacun.e écrive dans l’intervalle du mois qui sépare chaque séance de la prochaine.

🔸️ J’insiste sur les échanges fait en présentiel qui offrent à chaque texte une mise en lumière singulière. Ces retours sont très précieux et vous font progresser.

📍Quartier Pont-des-Demoiselles, Toulouse.

🗓 Les séances se tiennent un mercredi par mois de 9h à 12h. À venir en 2025 :

  • 10 septembre
  • 8 octobre
  • 5 novembre
  • 10 décembre

“(…) le paysage que vous entrevoyez quand vous commencez une œuvre de fiction est pareil à un long collier d’obscurité éclairé par une grosse perle iridescente. Et vous avancez laborieusement sur ce fil d’ombres, d’une perle à l’autre, attiré comme les mites par leur éclat, jusqu’à atteindre la scène finale, qui est pour moi la dernière de ces îles de lumière, une explosion irradiante. Évidemment, chaque roman contient peu de perles : avec de la chance, avec beaucoup de chance, peut-être dix. Mais vous pouvez vous débrouiller avec quatre ou cinq, si elles sont suffisamment puissantes pour vous, si elles sont enivrantes, si vous les sentez tellement grandes qu’elles ne vous tiennent pas dans la poitrine et que vous vous dites : moi, ça, il faut que je le raconte. Car, si vous ne le faisiez pas, vous soupçonnez que cette scène exploserait à l’intérieur de vous et que vous finiriez par souffler des jets de vapeur par le nez.”

Rosa Montero, L’idée ridicule de ne plus jamais te revoir, 2013.